Et de le délivrer et de le retenir.
Je vois dans mes prisons sa personne enfermée
Plus à craindre pour moi qu'en tête d'une armée.1600
Là mon bras animé de toute ma valeur
Chercheroit avec gloire à lui percer le cœur;
Mais ici, sans défense, hélas! qu'en puis-je faire?
Si je pense régner, sa mort m'est nécessaire;
Mais soudain ma vertu s'arme si bien pour lui, 1605
Qu'en mille bataillons il auroit moins d'appui.
Pour conserver sa vie et m'assurer l'empire,