Que tardez-vous, Madame, et quel soin vous retient?

Suivez de votre époux le nom, l'image, ou l'ombre;

De ceux qui m'ont trahi croissez l'indigne nombre,

Et délivrez mes yeux, trop aisés à charmer,

Du péril de vous voir et de vous trop aimer.

Suivez: votre captif ne vous tient plus captive.

RODELINDE.

Rends-le-moi donc, tyran, afin que je le suive. 1660

A quelle indigne feinte oses-tu recourir,