Si quand vous me l'ôtez, il m'en faut rendre conte,1700
Et si la cruauté de mon triste destin
De ce que vous sauvez me nomme l'assassin.
UNULPHE
Seigneur, je crois savoir la route qu'il a prise;
Et si Sa Majesté veut que je l'y conduise,
Au péril de ma tête en moins d'une heure ou deux,
Je m'offre de la rendre à l'objet de ses vœux.
Allons, allons, Madame, et souffrez que je tâche....