Quelque ravage affreux qu'étale ici la peste,5
L'absence aux vrais amants est encor plus funeste;
Et d'un si grand péril l'image s'offre en vain,
Quand ce péril douteux épargne un mal certain.
DIRCÉ.
Le trouvez-vous douteux quand toute votre suite
Par cet affreux ravage à Phædime est réduite,10
De qui même le front, déjà pâle et glacé,
Porte empreint le trépas dont il est menacé?
Seigneur, toutes ces morts dont il vous environne