Qui peut-être à vos yeux viendra trancher mes jours,
Si mon sang répandu ne lui tranche le cours.
Laissez-moi me flatter de cette triste joie
Que si je ne mourois vous en seriez la proie,
Et que ce sang aimé que répandront mes mains,745
Sera versé pour vous plus que pour les Thébains.
Des Dieux mal obéis la majesté suprême
Pourroit en ce moment s'en venger sur vous-même;
Et j'aurois cette honte, en ce funeste sort,