fait la douloureuse tendresse.815

Sur les bords de la tombe où tu me vois courir,

Je crains les maux que je te laisse,

Quand je fais gloire de mourir.

J'en fais gloire, mais je me cache

Un comble affreux de déplaisirs;820

Je fais taire tous mes desirs,

Mon cœur à soi-même s'arrache[ [254].

Cher Prince, dans un tel aveu,

Si tu peux voir quel est mon feu,