Et si depuis sa mort j'ai tâché de vous rendre....

RODELINDE.

Qu'elle soit vraie ou non, tu n'en dois rien attendre.

Je dois à sa mémoire, à moi-même, à son fils,

Ce que je dus aux nœuds qui nous avoient unis.

Ce n'est qu'à le venger que tout mon cœur s'applique;255

Et puisqu'il faut enfin que tout ce cœur s'explique,

Si je puis une fois échapper de tes mains,

J'irai porter partout de si justes desseins: