Que n'obéissois-tu, perfide, à mes parents,1775

Qui se faisoient pour moi d'équitables tyrans?

Que ne lui disois-tu ma naissance et l'oracle,

Afin qu'à mes destins il pût mettre un obstacle?

Car, Iphicrate, en vain j'accuserois ta foi:

Tu fus dans ces destins aveugle comme moi;1780

Et tu ne m'abusois que pour ceindre ma tête

D'un bandeau dont par là tu faisois ma conquête.

IPHICRATE.