Et l'adresse à le fuir y plonge plus avant.
Mais si les Dieux m'ont fait la vie abominable,
Ils m'en font par pitié la sortie honorable,
Puisqu'enfin leur faveur mêlée à leur courroux 1835
Me condamne à mourir pour le salut de tous,
Et qu'en ce même temps qu'il faudroit que ma vie
Des crimes qu'il m'ont faits[ [283] traînât l'ignominie,
L'éclat de ces vertus que je ne tiens pas d'eux
Reçoit pour récompense un trépas glorieux.1840