DIRCÉ.

Que nous disois-tu donc?

DYMAS.

Ce que j'ose encor dire,

Qu'il vit et ne vit plus, qu'il est mort et respire;

Et que son sort douteux, qui seul reste à pleurer,

Des morts et des vivants semble le séparer[ [288].

J'étois auprès de lui sans aucunes alarmes[ [289];1985

Son cœur sembloit calmé, je le voyois sans armes,

Quand soudain, attachant ses deux mains sur ses yeux[ [290]: