Qui puissent à la vôtre unir leurs destinées.

Ils les accepteront, si leur sort rigoureux

A fait de leur patrie un lieu mal sûr pour eux;

Mais le péril passé, leur soudaine retraite

Vous fera bientôt voir que rien ne les arrête,390

Et qu'il n'est point de nœud qui les puisse obliger

A vivre sous les lois d'un monarque étranger.

Bien que Phryxus m'aimât avec quelque tendresse,

Je l'ai vu mille fois soupirer pour sa Grèce,