Adieu: pensez-y bien. Toi, ma fille, dis-lui
SCÈNE IV.
MÉDÉE, JASON, Argonautes.
MÉDÉE.
Ces périls sont légers.
JASON.
Ah! divine princesse!
MÉDÉE.
Il n'y faut que du cœur, des forces, de l'adresse.550
Vous en avez Jason; mais peut-être, après tout,
Adieu: pensez-y bien. Toi, ma fille, dis-lui
MÉDÉE, JASON, Argonautes.
MÉDÉE.
Ces périls sont légers.
JASON.
Ah! divine princesse!
MÉDÉE.
Il n'y faut que du cœur, des forces, de l'adresse.550
Vous en avez Jason; mais peut-être, après tout,