Mon honneur me condamne à marcher à leur tête:

J'y dois périr comme eux, s'il leur faut y périr;

Et bientôt à leur tête on m'y verroit courir,

Si j'aimois assez mal pour essayer mes armes

A forcer des périls qu'ont préparés vos charmes,825

Et si le moindre espoir de vaincre malgré vous

N'étoit un attentat contre votre courroux.

Oui, ce que nos destins m'ordonnent que j'obtienne,

Je le veux de vos mains, et non pas de la mienne.