Pour démêler sans peine un gendre d'avec moi.1055

Je sais que l'union d'un époux à ma fille

De mon sang et du sien forme une autre famille,

Et que si de moi-même elle fait quelque part,

Cette part de moi-même a ses destins à part.

Ce que l'ombre a prédit se fait assez entendre.1060

Cessez de vous forcer à devenir mon gendre;

Ce seroit un honneur qui ne vous plairoit pas,

Puisque la toison seule a pour vous des appas,

Et que si mon malheur vous l'avoit accordée,