Qu'un mutuel amour répandit dans nos cœurs.
Je te laissai partir afin que ta conquête1180
Remît sous mon empire une plus digne tête,
Et qu'une reine eût droit d'honorer de son choix
Un héros que son bras eût fait égal aux rois.
J'attendois ton retour pour pouvoir avec gloire
Récompenser ta flamme et payer ta victoire;1185
Et quand jusques ici je t'apporte ma foi,
Je trouve en arrivant que tu n'es plus à moi!
Hélas! je ne craignois que tes beautés de Grèce;