De mon change forcé fait tous les déplaisirs;
Et dans l'affreux supplice où me tient votre vue,
Chaque coup d'œil me perce, et chaque instant me tue.
Vos bontés n'ont pour moi que des traits rigoureux:
Plus je me vois aimé, plus je suis malheureux;
Plus vous me faites voir d'amour et de mérite,
Plus vous haussez le prix des trésors que je quitte;
Et l'excès de ma perte allume une fureur
Qui me donne moi-même à moi-même en horreur.1235
Laissez-moi m'affranchir de la secrète rage