Et que de ses sujets la meilleure partie,
Pour venger ce mépris et servir son courroux,
Ne tourne obstinément ses armes contre nous.200
Auprès d'un tel malheur, pour nous irréparable,
Ce qu'on promet pour l'autre est peu considérable;
Et sous un faux espoir de nous mieux établir,
Ce renfort accepté pourroit nous affoiblir.
Voilà ce qui retient mon esprit en balance.205
Je n'ai pour Aristie aucune répugnance;
Et la Reine à tel point n'asservit pas mon cœur,