Plus que ta propre gloire auroient touché ton âme,

On diroit qu'un héros si grand, si renommé,

Ne seroit qu'un tyran s'il n'avoit point aimé.

GRIMOALD.

Donnez-moi cette honte, et je la tiens à gloire:675

Faites de vos mépris ma dernière victoire,

Et souffrez qu'on impute à ce bras trop heureux

Que votre seul amour l'a rendu généreux.

Souffrez que cet amour, par un effort si juste,

Ternisse le grand nom et les hauts faits d'Auguste,680