Vous n'osez m'accepter, et disposez de moi.

Accordez le respect que mon trône vous donne

Avec cet attentat sur ma propre personne.

Voir toute mon estime, et n'en pas mieux user,

C'en est un qu'aucun art ne sauroit déguiser.560

Ne m'honorez donc plus jusqu'à me faire injure:

Puisque vous le voulez, soyez ma créature;

Et me laissant en reine ordonner de vos vœux,

Portez-les jusqu'à moi, parce que je le veux.

Pour votre Perpenna, que sa haute naissance565