Et laissez-vous conduire à qui sait mieux que vous

Les chemins de vous faire un sort illustre et doux.

Croyez-en votre amante et votre impératrice: 1725

L'une aime vos vertus, l'autre leur rend justice;

Et sur Justine et vous je dois pouvoir assez

Pour vous dire à tous deux: «Je parle, obéissez.»

LÉON[ [421].

J'obéis donc, Madame, à cet ordre suprême,

Pour vous offrir un cœur qui n'est pas à lui-même; 1730

Mais enfin je ne sais quand je pourrai donner