Voyez tome VI, p. 529.

[273] Telle est l'orthographe de toutes les éditions anciennes, y compris celles de Thomas Corneille (1692) et de Voltaire (1764).

[274] Il y a Nous mourrons, au futur, dans l'édition de 1671, ce qui n'offre pas de sens.

[275] On lit dans l'Imitation de Jésus-Christ (livre II, chapitre XII): «Scias pro certo quia morientem te oportet ducere vitam.» Corneille a traduit ainsi ce passage:

Pour maxime infaillible imprime en ta pensée
Que chaque instant de vie est un pas vers la mort.

C'est ce dernier vers qu'il s'est rappelé et qu'il a reproduit presque textuellement ici. Comme l'a remarqué M. Quittard, il «redit par un tour différent ce que disent beaucoup de proverbes, entre autres ceux-ci: le moment où l'on naît est le commencement de la mort; le jour de la naissance est le messager de la mort; la vie est le chemin de la mort; la mort commence avec la vie, etc.» (Études sur les proverbes français, p. 65.)—Plusieurs poëtes ont répété ce vers avec de légères variantes. Casimir Delavigne a dit dans son Louis XI (acte 1, scène IX):

Chaque pas dans la vie est un pas vers la mort.

[276] Voyez plus haut, p. 239, note [249].

[277] Var. Non, Madame, et je veux que vous sortiez d'erreur. (1671)

[278] Cette idée revient plusieurs fois dans la Bérénice de Racine. Voyez le commencement de la scène IV du Ier acte, et la fin de la scène II du IIe acte.