[288] Ici, comme au vers 306 et comme plus bas au vers 1748, on lit «un autre» dans l'édition de 1682.—Voyez tome I, p. 228, note 3-a.
[289] Voyez la note précédente.[288]
[290] Le mot est écrit ainsi dans toutes les anciennes éditions, y compris celles de Thomas Corneille (1692) et de Voltaire (1764). Voyez tome III, p. 136, note 2.
[291] C'est Bérénice qui exprime cette idée chez Racine, dans les derniers vers de la tragédie. Elle s'adresse à Titus et à Antiochus.
Adieu: servons tous trois d'exemple à l'univers
De l'amour la plus tendre et la plus malheureuse
Dont il puisse garder l'histoire douloureuse.
[292] Tel est le texte des éditions publiées du vivant de l'auteur. Thomas Corneille (1692) et Voltaire (1764) ont changé, avec raison ce semble, pour vous en pour nous.
[293] Molière et sa troupe, p. 92 et 93.
[294] Voyez Anecdotes dramatiques, tome II, p. 443.