[356] Tome I, p. 221 et 222.
[357] Notes sur la vie de Corneille, en tête de Corneille à la butte Saint-Roch, p. XXIII et XXIV.
[358] Œuvres, édition de 1742, tome III, p. 117.
[359] Lettre de Mlle Dupré à Bussy, 29 janvier 1675. Correspondance de Roger de Rabutin, comte de Bussy, publiée par M. Lalanne, tome II, p. 213.
[360] Préface de Pulchérie.
[361] Voyez tome I, p. 258.
[362] Tome III, p. 370.
[363] Tome IV, p. 225 et suivantes.
[364] Lettres de Mme de Sévigné, tome III, p. 192.
[365] Ælia Pulcheria, née le 19 janvier 399, petite-fille de Théodose le Grand, deuxième fille d'Arcadius et d'Ælia Eudoxia, fut déclarée Auguste et impératrice le 4 juillet 414, pour prendre soin de tout l'empire et de son frère Théodose, qui n'avoit que deux ans de moins qu'elle. Pulchérie consacra sa virginité à Jésus-Christ, et son exemple fut suivi par ses trois sœurs Flaccille, Arcadie et Marine. C'est par son influence que furent convoqués les conciles d'Éphèse et de Chalcédoine. L'Église grecque la vénère comme sainte et célèbre sa fête le 15 septembre. La disgrâce de Pulchérie et son éloignement passager de la cour eurent lieu en 447. Dans Attila, Corneille indique, en quatre vers, le caractère de cette princesse et la position qu'elle occupait; après avoir parlé de plusieurs souverains qui se laissent gouverner par ceux qui les entourent, Valamir ajoute: