A mis entre vos mains le cours des destinées;
Mais s'il est glorieux, Seigneur, de le hâter,155
Il l'est, et plus encor, de si bien l'arrêter,
Que la France, en dépit d'un infaillible augure,
N'aille qu'à pas traînants vers sa grandeur future.
Et que l'aigle, accablé par ce destin nouveau,
Ne puisse trébucher que sur votre tombeau. 160
Seroit-il gloire égale à celle de suspendre
Ce que ces deux États du ciel doivent attendre,