Que si celle des Francs a le cœur aussi haut, 520
Si c'est à même prix, Seigneur, qu'elle se donne,
Vous lui pourrez longtemps offrir votre couronne.
Mon rival est haï, je n'en saurois douter;
Tout le cœur est à moi, j'ai lieu de m'en vanter;
Au reste des mortels je sais qu'on me préfère, 525
Et ne sais toutefois ce qu'il faut que j'espère.
Voyez votre Ildione; et puissiez-vous, Seigneur,
Y trouver plus de jour à lire dans son cœur,