Il en est qui ne sont enfin, sous ce grand titre,
Que premiers sujets de l'État.
Je ne sais si le ciel pour régner m'a fait naître,
Et quoi qu'en ma faveur j'aye encor vu paroître,
Je doute si l'on m'aime ou non;465
Mais je pourrois être assez vaine
Pour dédaigner le nom de reine
Que m'offriroit un roi qui n'en eût[ [25] que le nom.
SPITRIDATE.
Vous en savez beaucoup, ma sœur, et vos mérites