Sait mieux ce qu'elle veut que ce qu'il veut lui-même.
Mais puisque j'ai besoin d'expliquer mon courroux,
J'en veux à Bérénice, à l'Empereur, à vous:
A lui, qui n'ose plus m'aimer en sa présence;
A vous, qui vous mettez de leur intelligence,
Et dont tous les amis vont servir un amour1185
Qui me rend à vos yeux la fable de la cour.
Si vous m'aimez, Seigneur, il faut sauver ma gloire,
M'assurer par vos soins une pleine victoire;