Mourons, c'est le parti qui seul me reste à suivre

Après la perte que je fais.

Pour qui, grands Dieux! voudrois-je vivre?

Et pour qui former des souhaits?

Fleuve, de qui les eaux baignent ces tristes sables,1580

Ensevelis mon crime dans tes flots;

Et pour finir des maux si déplorables,

Laisse-moi dans ton lit assurer mon repos.

LE DIEU DU FLEUVE.

Ton trépas souilleroit mes ondes,