Si son courroux duroit encore, 1690

Jamais aucun malheur n'approcheroit du mien;

Mais s'il avoit pitié d'une âme qui l'adore,

Quoi qu'il fallût souffrir, je ne souffrirois rien.

Oui, destins, s'il calmoit cette juste colère,

Tous mes malheurs seroient finis: 1695

Pour me rendre insensible aux fureurs de la mère,

Il ne faut qu'un regard du fils[ [344].

Je n'en veux plus douter, il partage ma peine:

Il voit ce que je souffre et souffre comme moi;