Que mon arc de la vôtre est l'unique soutien;

Que sans mes traits elle n'est rien; 1885

Et que si les cœurs les plus braves

En triomphe par vous se sont laissé traîner[ [348],

Vous n'avez jamais fait d'esclaves

Que ceux qu'il m'a plu d'enchaîner.

Ne me vantez donc plus ces droits de la naissance 1890

Qui tyrannisent mes desirs;

Et si vous ne voulez perdre mille soupirs,

Songez, en me voyant, à la reconnoissance,