[109] Le père des soldats.
[110] La mère.
[111] Louis XI passe généralement, non-seulement pour avoir raconté beaucoup de contes, avec tout ce qu'il y avoit de jeunes seigneurs à la Cour de Philippe le Bon, duc de Bourgogne, où il s'étoit réfugié étant Dauphin, mais même pour avoir pris soin de faire recueillir et de publier ensuite, dans le même ordre où nous l'avons, le recueil intitulé: Cent Nouvelles nouvelles, lequel en soy contient cent chapitres ou histoires, composées ou récitées par nouvelles gens depuis naguères; et cela se trouve confirmé par ces mots de l'ancienne préface ou avertissement, qui paroît avoir été fait de son temps: «Et notez que par toutes les Nouvelles où il est dit par monseigneur, il est entendu monseigneur le Dauphin, lequel depuis a succédé à la couronne et est le roy Loüis XI; car il estoit lors ès pays du duc de Bourgogne.» Mais comme il est bien certain que ce prince ne se retira en Brabant qu'à la fin de l'année 1456, et ne rentra en France qu'en août 1461, il est absolument impossible que ce recueil ait paru en France vers 1455, comme on le débite inconsidérément dans la préface de ses nouvelles éditions. On en a deux anciennes: l'une de Paris, en 1486, in-folio; l'autre encore de Paris, chez la veuve de Johan Trepere, sans date, aussi in-folio; et deux nouvelles, accompagnées de mauvaises figures, et imprimées à Cologne, chez Pierre Gaillard, en 1701 et 1736, en deux volumes in-8.
[112] Le péché de luxure.
[113] Ce conte, que Brantôme dit tenir des anciens de la Cour, est pris presque mot pour mot de J. Bouchet, dans ses Annales d'Aquitaine, édit. de 1644, pag. 473, au nom des trois dames près, qui est apparemment ce qu'il veut dire qu'il tenoit de bon lieu.
[114] Françoise de Rohan, dame de La Garnache, si nous en croyons Bayle, Dict. crit., pag. 1317 de la deuxième édition. Mais je doute que lui-même en fût bien persuadé, puisque, dans la citation de ce passage de Brantôme, il n'a jugé à propos de marquer que par des points certaines paroles qui ne conviennent nullement à la dame de La Garnache; savoir, que d'abord on disoit que cette dame ne s'étoit laissé engrosse qu'en nom de mariage, et qu'après on sut le contraire.
[115] Danse d'Allemagne; les Allemands appellent ce branle Fackeldantz.
[116] On n'a point ce chapitre ou discours.
[117] Honneur aux dames.