[136] Id., p. 25-27, du 13 mars 1808.
[137] J. I., 26 mai 1808. Elle écrivait de Mâcon le 24 février: «La santé d'Alphonse n'est pas mauvaise; il s'occupe beaucoup et a plusieurs maîtres, entre autres un de danse et un de basse. Il est assez raisonnable, mais son caractère me paraît toujours fort léger, ce qui rend les dangers du monde bien plus graves pour lui. Nous l'en tenons encore éloigné cette année, mais je frémis pour le moment où il sera exposé à cette contagion affreuse.»
[138] J. I., 26 mai 1808.
[139] C., I, p. 31-33, du 8 juillet 1808.
[140] Id., p. 28, du 20 avril 1808.
[141] Id., p. 62, du 12 nov. 1808.
[142] Id., p. 31, du 8 juillet 1808; p. 35, du 26 juillet 1808.
[143] Cf. sur ce séjour à Crémieu: Mémoires inédits, p. 116-123. Mais il a été daté par Lamartine de 1807 au lieu de 1808.
[144] C., I, p. 84, du 12 décembre 1808, et id., p. 122, lettre sur Corinne du 1er juin 1809.
[145] J. I., 12 octobre. «Mercredi, nous avons dîné à Pierreclos. Il y eut une conversation sur J.-J. Rousseau; deux personnes de la société étaient ses zélés partisans, d'autres les réfutaient. Alphonse les écoutait attentivement et je craignais toujours qu'il ne prît les mauvaises impressions de préférence aux bonnes.»