—Mais certainement. Toujours pendant les vacances...

—Ah oui! Réouverture en septembre...

(Le Rire, 11 septembre 1909.)

C'est précisément le moment où de très honnêtes dames les reprennent, après les avoir quittés tout l'été. Mais, rassurez-vous: ils ne sont pas fermés.

La plus jeune des arpètes de l'atelier—elle accuse seize ans et en paraît bien treize—ne consentirait pas à les porter ainsi. C'est moins, dans sa bouche, une négation qu'une protestation indignée:

—Ta mère ne te mets plus de pantalons fermés?

—Penses-tu?... j'ai seize ans aujourd'hui.

(Poulbot: Le Rire, 1er octobre 1908.)

Plus jeune d'un an, Nini est moins heureuse. Sa mère, une femme qui sans doute a eu des malheurs dont la jouvencelle est peut-être la conséquence,—l'inconséquence d'un vieux—la condamne aux pantalons fermés qu'elle-même prétend porter: