—Bah! fermé, mais que ça puisse s'ouvrir!
(J. Wély: Le Frou-Frou, 1901.)
Malheur à la camériste qui, par mégarde, aura donné à sa maîtresse un pantalon fermé, le jour où elle doit voyager avec de vieux messieurs. Nous retombons dans refrain connu: c'sont là des chos' qu'un' femm' n'... pardonn' pas.
—Vous savez, ma petite, la première fois que vous me donnerez des pantalons fermés les jours où je dois voyager avec des sénateurs, je vous retiendrai un mois de vos gages!
(Chantelaine: L'Indiscret, 1902.)
Même au bal de l'Opéra, où, dans les couloirs, la galanterie française aimait à revêtir une brutalité toute germanique pour tripatouiller les dessous des dominos, la plupart ne s'embarrassaient pas d'un pantalon fermé. Au besoin, si elles craignaient par trop les mains froides, elles recouraient à l'épingle cruelle pour clôturer l'entrebâillement de la fente:
—C'est qu'on dit qu'à l'Opéra, ils sont très entreprenants.
—Tant pire pour eusses..., ils trouveront des épingles.
(Lourdey: Le Journal pour tous, 29 janvier 1896.)