La balançoire, combien qu'on en puisse douter, prête à réflexions philosophiques. Ces gosses, au milieu de leurs jupes envolées, vous font la Nietzche.

Ainsi parlaient les Wiener-Caricaturen:

—Avec la balançoire, c'est comme dans la vie. Il faut savoir ce que l'on montre et ne pas perdre l'équilibre[551].

Au tennis, il n'y a pas seulement celles dont le rattrapage difficile d'une balle un peu «raide» laisse apercevoir assez haut le pantalon sous l'envolement de la jupe, il y a aussi les bonnes raquettes. Celles-là, quand elles jugent une balle impossible à reprendre, préfèrent feindre le plus lamentable des accidents, le pantalon défait qu'il faut rattacher, plutôt que d'avouer leur défaite:

Au lawn-tennis.

Fait semblant de perdre son pantalon pour ne pas avouer qu'elle a manqué la balle. O coquetterie!

(La Fin de Siècle, 14 octobre 1894.)

Bouton qui saute, cordon qui se dénoue ou qui craque, le pantalon se perd, en effet, quelquefois.

—Tu fais comme mon pantalon, tu me lâches...

(Le Boudoir, 1880.)