Un collectionneur.
—Oui, chère madame, le musée de Cluny m'a déjà fait des offres insensées... On n'en trouve plus.
(Le Rire, 30 mai 1908.)
Mais non, on en trouve encore et même beaucoup. Edmond Haraucourt n'aura pas, que je sache, à accorder sa lyre pour chanter la légende du pantalon. La mode de la culotte, trop facilement tombée dans le jersey et le bon marché, passera. Des frileuses seules, sans souci du charme et de la grâce des déshabillés, lui resteront fidèles, six mois de l'année.
Malgré la concurrence de la combinaison, qui, à parler franc, lui ressemble comme une sœur, la vogue du pantalon ne semble pas appelée à disparaître. Sa forme a évolué, voilà tout, et, sans doute, elle évoluera encore.
Si Marthon a supprimé ses dessous, chacun sait qu'elle les reprendra le lendemain, ses jupes une fois élargies. Que son vilain mari n'aille pas, pour ces «pantalonnades», lui faire la scène à ne pas faire.
Tout ça, comme l'a si très justement dit Préjelan, c'est des pantalonnades.
(Le Rire, 30 mai 1908.)
Ce livre, n'est-il pas lui-même une pantalonnade? Une pantalonnade rappelant, je le crains fort, par sa longueur, les inexpressibles tombant jusqu'à la cheville des bonnes dames qui furent nos grand'mères?