[7] E. Pottier et S. Reinach: La nécropole de Myrina. Paris, 1888; p. 405.
[8] Intermédiaire des Chercheurs et Curieux, XXV (1892), c. 596.
[9] Pierre Louys: Lectures antiques.—La jeunesse et le mariage de Théodora. (Mercure de France, juillet 1898; p. 168-173).
J'emprunte également à M. Pierre Louys cette note dont il accompagne ce passage de sa traduction:
«Procope (VIe siècle après Jésus-Christ) est le premier auteur qui fasse mention de ce petit vêtement théâtral, connu aujourd'hui sous un nom plus familier; il est intéressant de constater qu'il a été innové par la décadence byzantine, bien que ceci ne confirme pas les notices historiques et morales de M. Henry Bérenger, mon savant confrère (p. 170)».
[10] Maîtresse d'esthètes. Paris, Simonis Empis, 1897; in-12, p. 265.
Il est à remarquer que non seulement l'Ouvreuse—elle avait de ces confidences!—mais presque toutes les héroïnes de Willy, Claudine en tête, «détail qui scandalise mes camarades, unanimes à trouver cela inconvenant» (Claudine à l'école, p. 261) portent des pantalons fermés. Il n'est pas jusqu'à Marthe de Claudine s'en va, qui, au dire de Maugis ne les porte ainsi. Cependant la séance d'équitation au cours de laquelle elle est surprise sur les genoux du personnage semble indiquer le contraire (p. 71, 228).
[11] Paris, Morel, 1873; in-8; t. IV, p. 4.
[12] Ibid. t. III, p. 81.
[13] Les Magasins de Nouveautés, tome II, Paris, Plon, 1895; in-12, p. 231-232.