[24] Paris, Quantin, 1890; in-8, p. 160-162.

[25] Si, comme il sera dit, lady Churchill se fit aimer en montrant son derrière dans une chute d'âne, au pays de Cathay—ainsi appelait-on alors la Chine—les filles avaient un moyen analogue, mais non accidentel, de se faire aimer et Loys Guyon de décrire ainsi cette «deshonnête façon de faire marier filles»:

«L'assemblée faite, la fille dont est question, monte sur un perron, et par le commandement de ses parens trousse ses vestemens, et monstre ses fesses un assez long temps; et après se retrousse le devant de sa robbe, et monstre ses parties secrettes, ayant rasé le poil (si aucun il y en avoit) lors si elle agree à quelqu'un, il la prend à femme, moyennant qu'il aye moyen de la bien nourrir et vestir».

(Les Diverses Leçons de Loys Guyon, Dolois, sieur de la Nauche, Conseiller du Roy en ses Finances en Lymosin.—A Lyon, par Claude Morillon, 1617; in-8, t. I, p. 104).

[26] Les Diverses Leçons de Loys Guyon, t. I, p. 106.

[27] Le Costume historique. Paris, Firmin-Didot, s. d.; in-4, t. IV, p. 273.

[28] Le Costume historique, t. IV, p. 289.

[29] Robida: Mesdames nos Aïeules.—Paris, Librairie Illustrée, s. d.; in-12, p. 74-75.

[30] Histoire de la Mode en France, p. 105.

[31] Recueils divers bigarrés du grave et du facétieux, du bon et du mauvais, suivant le temps. Mémoires-Journaux de Pierre de l'Estoile. Paris, 1883; in-8; t. XI, p. 239.