[75] Drs Witkowski et Nass: Le Nu au théâtre.—Paris, H. Daragon, 1909; in-8, p. 57.
[76] Intermédiaire des Chercheurs, XL (1899); c. 954.
[77] Historiettes: le chancelier Séguier.—Édition de Mommerché et Paulin. III, p. 66.
[78] Correspondance, trad. Brunet, Paris, Charpentier, s. d.; II, p. 388-389.
[79] Les Œuvres de Monsieur Scarron, Amsterdam, 1717; in-12; t. I, p. 205.
[80] L'Ovide bouffon ou les Métamorphoses travesties en vers burlesques. Paris, 1662; in-12, p. 286.
[81] Histoire du Costume en France, p. 567.
[82] Cela rappelle un peu les prédictions de Bruscambille pour le mois d'août (1619): «à la grande pluye les femmes descouvriront leur cul pour couvrir leur teste» (p. 36) et plus encore les paysannes espagnoles qui, suivant la comtesse d'Aulnoy, à la vue d'un étranger, se couvraient la tête de leur jupon pour cacher leur visage, sans songer davantage aux conséquences.
Il en était de même au cours de certaines processions où l'on voyait une foule de femmes avec leurs cottes retroussées sur la tête.
«Je vous laisse à penser», ajoute Muret, dans une lettre datée de 1666, «si Molière peut faire une figure sur le théâtre plus ridicule que ces femmes tenant des deux mains leurs cottes retroussées autour du visage, en sorte qu'à peine peut-on voir le bout de leur nez; au contraire, des pauvres qui n'ont pas bien des habits et qui sont obligées de mettre le meilleur sur leur tête, j'oserais vous dire, Monsieur, qu'on leur voit presque le derrière. (Bibl. Nat. Mss. fr. No 17046—Cf.: Le Cabinet historique, 1879; l'Intermédiaire des Chercheurs et Curieux, L [1904], c. 839-840).