Et la gosse, déjà plus grande, de répondre, tout en reboutonnant, sous sa jupe relevée, son pantalon qu'elle vient de remonter:

—Tu parles! C'est pas malin, toi, tu as un tuyau!

(Le Sourire, 27 juin 1908.)

[505] Antonin Reschal: Pierrette en pension.—Paris, Albin Michel, s. d.; in-8; p. 80-81.

[506] Si connues qu'elles soient, je ne puis me dispenser de reproduire en note l'aventure de Mme de Cavoye et celle de Mme de Choisy. Je cite Tallemant des Réaux, ce sera là mon excuse:

«Elle (Mme de Cavoye) est fort libre. Un jour, un garçon, c'est l'abbé Testu, l'aîné, la menoit chez Mme de Chavigny: «mon pauvre abbé, lui dit-elle en passant dans une grande salle, tourne la tête». Et après elle se met à pisser dans une cuvette».

(Les Historiettes, 2e édition; Paris, H. L. Delloye, 1840; in-12, t. VII, p. 18).

Chez Mme de Choisy, le verbe, sinon le geste, était plus libre encore:

«Elle disoit familièrement à M. de Candale: «Mais allez au moins faire un tour dans l'antichambre. Croyez-vous qu'on n'ait point envie de pisser?»

(Historiettes, t. II, p. 164).