Traduction Moreau-Christophe; Paris, J.-G. Dentu, 1828; in-12, p. 164-165.

Dans une note intéressante (p. 349-350), M. Paulin-Crassous, après avoir dit la délicatesse particulière des anglaises sur ce point—d'où l'étonnement de Sterne en présence d'un pareil sans-gêne—explique l'origine de l'expression «aller cueillir une rose», qui justifie les «nymphes mystérieuses» et le titre même de ce chapitre: «la Rose».

Il est des femmes des plus honnêtes qui ne peuvent aller à la campagne sans succomber à la tentation d'improviser dans l'herbe ou dans les feuilles mortes un murmure de source.

Ce retour à la nature les réjouit. Le sous-bois leur paraît préférable au ridicule de la porcelaine ou au confortable douteux de l'auberge. Elles sont de l'école de Mme Roland:

«On m'a souvent rappelé ma répugnance à me servir de ce qu'on appelle proprement un pot de chambre, parce que je ne connaissais qu'un coin de jardin pour certain usage, et l'air de moquerie avec lequel je demandais si les saladiers et les soupières que je montrais du doigt étaient faits aussi pour cela» (Mémoires, édition de 1823, p. 9. Cf. A. Franklin: La Civilité, la mode, et le bon ton du XIIIe au XIXe siècle.—2e édition. Paris, Émile-Paul, 1908; 2 in-8. II, appendice, p. 54.)

[507] Dans certains ordres ils sont autorisés.

[508] Sans jarretières n'exagérons rien. Toute cette théorie prête, d'ailleurs, aux plus extrêmes réserves. Je me suis laissé confesser, au contraire, la sensation peut être agréable, mais nullement recommandable, qui résulterait, pour certaines, du manque de pantalon.

[509] Toujours le cas de conscience posé par les casuistes et l'immodestie flétrie, dans les couvents de la pensionnaire en pantalon, «en garçon».

[510] Les Mystères de la Maison de Verveine, p. 32-33.

[511] Voir: supra, p. 327.