Il était vraiment par trop dangereux pour toutes, comédiennes ou grandes dames, de faire une chute devant le comte de Caylus. Aussi, avant de monter à âne, pour éviter les débordements de ce lyrisme particulier, certaines demandaient-elles au poète de leur fournir un caleçon qui les protégeât contre les indiscrétions d'une chute et de ses rimes.
C'était risquer de provoquer son indignation et il s'indigna.
A Mesdames***
qui demandaient des caleçons pour monter à âne.
Quand sur un âne autrefois on montoit
En arrivoit ce qui pouvoit,
Il était des chutes heureuses
Chacun alors en profitoit,
Et telle de nos promeneuses
Sait fort bien ce qu'il en coutoit.