Si vous portiez un caleçon,
Par pudeur, me répondit-elle,
D'une toile bien blanche et belle
Quand le plus impétueux vent
Ou par derrière, ou par devant,
Vous trousserait dans une rue,
Sur une place, ou bien ailleurs,
Le caleçon frappant la vue
Ferait taire tous les railleurs.
Je tiens ce conseil d'une tante,