Deux bons pouces de mes genoux.

Un peu étonnée, Dorimène retient la sœur Véronique à souper. Le vin achève de lui délier la langue et nous apprenons ainsi pour quelle raison sa tante, qui à vrai dire était sa mère, mais ne compliquons pas le récit, la condamna à compliquer ses dessous de cet entonnoir d'un nouveau genre:

Mais comme au-dessus de l'anus,

Vous avez un horrible signe,

Je veux que vous portiez toujours,

Pour en changer tous les cinq jours,

Un blanc caleçon de cretonne,

Mesure prise à votre cu,

Par moi-même, afin que personne

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