Sol nel tuo grembo di te degno ei nasce.
Page 199, addition à la note[ 290].--Le Manso cite comme une des pièces de vers que le Tasse fit pour cette troisième Léonore, qui était, selon lui, une des femmes de la première, le sonnet suivant, adressé à une Filli, qui paraît n'avoir eu rien de commun avec aucune des Léonore, et qui n'avait sans doute été que l'objet de quelque fantaisie de jeunesse. Ce sonnet est même d'un ton de philosophie qui ne fut jamais celui du Tasse, et qui peut faire douter qu'il soit de lui.
Odi, Filli, che tuona: odi, che 'n gelo
Il vapor di lassù converso piove
Ma che curar dobbiam, che faccia Giove?
Godiam noi qui, s'egli è turbato in cielo.
Godiam amando, e un dolce ardente zelo
Queste gioje nottorne in noi rinnove;
Tema il volgo i suoi tuoni, e porti altrove
Fortuna, o caso il suo fulmineo telo.