Les jours se sont fanés comme des roses brèves,
Mais ton Verbe a créé le mirage où tu vis
Et je nais à tes yeux de tes regards ravis
Et je garde à jamais la gloire de tes rêves.»
La forme s'effaça, la parole se tut,
Et délivré du poids antérieur des chaînes,
L'homme plana plus haut que les heures prochaines
Et comme tout, canaux, cité, temple abattu
S'enfonçait lentement dans la brume amassée
Sur le fond ténébreux des êtres et des temps,