Je voudrais me cacher dans vos étroits calices
Et refermer sur nous le voile des taillis.
Au moins, versez en moi vos senteurs: que j'emporte
Dans le morne pays vos baumes précieux,
O fleurs qui renaîtrez lorsque je serai morte,
Fleurs, éternelles fleurs, fleurs égales aux dieux!»
Elle murmure encor des mots et des prières
Mais le vainqueur, surgi des âpres escaliers,
Traîne par les cheveux l'Enfant dans les clairières
Et fait boire son sang aux roses des halliers.