O voyageurs hagards qui hurlez dans le vent,
Nos bras étoufferont votre souffle vivant
Et nous tuerons en vous nos amours et nos haines.
Si vous ne craignez pas nos glaives, approchez:
Votre rire cruel insulte à nos misères.
O vautours, nous irons vous prendre dans vos aires,
O loups, nous forcerons vos repaires cachés!»
Tous se ruaient: là-haut, sous les sombres ramures,
Les calmes dieux semblaient immobiles et sourds.
Mais brandis par les mains des guerrières, toujours