Et sans ouïr les cris des vierges effrayantes

L'Aède pacifique entra dans la forêt.

III

Éperdument, par les silencieuses sentes,

Il allait; ses regards épiaient les fourrés

Taciturnes: sous les rameaux enchevêtrés,

Nulle apparition de chairs éblouissantes.

L'ombre informe, le noir silence, des parfums

Sauvages d'herbe fraîche et de fleurs surannées

Et, confondue avec les sèves déchaînées,