Poursuivi sans repos par la meute tenace
Et d'âpres aboiements de haine et de menace
Hurlaient autour de lui dans l'abîme du ciel.
Rien ne transfigurait ses mornes destinées.
Nulle trêve: ni les paroles des nabis
Ni la chair des béliers ni la chair des brebis
N'écartaient de son cœur les gueules forcenées.
Et même dans la fête héroïque du sang,
Quand les vaincus, après les sauvages victoires,
Montaient vers le Très-Haut en feux expiatoires,